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Cet EP a été composé entièrement en deux mois environ. Je savais avant d'entamer la production vers quelles couleurs je voulait amener celui-ci. J'ai composé les thèmes au piano et j'ai tout ré-enregistré ensuite. J'ai travaillé dessus durant l'été dernier.

Nom:douchka mp3
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Licence:Usage Personnel Seulement
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Cet EP a été composé entièrement en deux mois environ. Je savais avant d'entamer la production vers quelles couleurs je voulait amener celui-ci. J'ai composé les thèmes au piano et j'ai tout ré-enregistré ensuite. J'ai travaillé dessus durant l'été dernier. Pour le travail en studio, il y a plusieurs éléments qui proviennent de réels instruments et pas seulement de VST instruments virtuels sur l'ordinateur comme c'était beaucoup plus le cas sur Joyful. Pour Together par exemple, j'ai enregistré un vrai mellotron, de même pour les parties de piano.

J'avais aussi en tête que les morceaux devaient être joués en live au final. C'est pourquoi la structure des tracks a une essence beaucoup plus pop sur cet opus. J'ai vraiment voulu composer des chansons. A quoi le titre de ton EP fait-t-il référence? Serait-ce un message de paix suite aux événements tragiques du 13 novembre dernier? Le titre du maxi était déjà choisi avant les évènements tragiques qui se sont déroulés à Paris.

En l'occurrence, il s'agit d'une histoire d'amour. Il y a un début, un milieu et malheureusement une fin comme bien souvent. Sur le single Together, j'avais composé l'essentiel du beat quand j'ai fais appel à Clarens. C'est lui qui a écrit l'intégralité du texte. Le résultat m'a tout de suite convaincu. Un clip arrive bientôt d'ailleurs pour illustrer ce track. Pour ce qui est du message, c'est une vision très personnelle.

Je préfère laisser tout à chacun le choix de se faire sa propre vision. C'est toujours très dur d'exprimer quelque-chose de fort et d'explicit à travers la musique électronique. Je m'appelle Thomas, j'ai 23 ans, j'habite à Rennes et je suis producteur et dj. Pour l'origine de mon nom de scène, c'est une longue histoire de délire entre potes qui remonte à l'internat au collège. C'est un truc qui est resté par la suite faute d'avoir choisi un nom un peu plus étudié.

Le problème, c'est que c'est aussi le nom d'une star déchue des années 80, ex-égérie de Disney et qui enchaine les come-backs bien moisis dans les téléréalités Je reçois parfois des mails de médias qui pensent que je suis cette personne, c'est assez drôle même si au final je suis complètement out dans le google game à cause de ça J'étais à deux doigts de changer ce nom l'été dernier, puis j'ai appris ma sélection à la Red Bull Music Academy à Tokyo et il était donc un peu tard pour ça À vrai dire c'est venu assez tard.

Je ne viens pas du tout d'une formation musicale au sens classique du terme. Contrairement à de plus en plus de producteurs qui sont issus du conservatoire ou qui ont joué dans des formations pop, rock et autres, je me suis d'abord tourné vers la musique par le biais du djing. Je recherchai mes tracks sur une plateforme préhistorique du nom de Myspace.

C'était bien plus dur de tomber sur des morceaux qui te correspondaient. Néanmoins, c'était aussi plus facile d'approcher les artistes et les labels. Il y avait un rapport plus simple et décontracté dans les échanges je trouve. La production, c'est arrivé petit à petit. D'abord en faisant des edits de tracks que je voulais jouer dans mes sets, puis en réalisant quelques remixes, tous non officiels bien-sur.

J'ai sorti quelques originaux mais en étant toujours trop influencé par un style en particulier. Ce qui font ça le font d'ailleurs toujours moins bien et sans une once d'originalité. En fin d'année je me suis donc vraiment appliqué à trouver mon son, une touche. Ça a été très long et fastidieux, j'ai jeté énormément de choses. Mais à la fin, je me suis retrouvé avec un maxi que j'avais vraiment composé et pensé entièrement, en oubliant les samples, et où toutes les lignes de mélodies ont été écrite au piano.

La mélodie est le point phare de mon processus de création, le reste vient toujours ensuite. A la croisée des genres entre future-beat, hip-hop, électro… difficile de poser une étiquette sur ta musique! Merci pour ce très beau compliment. Je préfère mille fois qu'on me dise : "J'aime bien, mais c'est une peu bizarre", plutôt que "hey, c'est chanmé, ça me fait penser exactement à tel mec! Si on te range dans une catégorie d'entrée de jeu, ça veut dire que finalement ce que tu fais quelqu'un l'a déjà fait avant toi.

C'est un pur délire d'égo, mais mon but à long terme, c'est que quelqu'un entende un de mes sons et devine qu'il s'agisse d'un de mes tracks sans le connaitre au préalable.

Il faut savoir être vraiment dans sa bulle pour ça, quitte à prendre le risque de déplaire et d'être complètement ignoré et incompris par la masse. Mais j'ai beaucoup plus d'estime pour les musiciens qui tentent des choses, que pour ceux qui sautent dans le dernier wagon à la mode. Je n'ai jamais compris non plus les incessants revivals, les mecs qui composent du boom-bap à l'ancienne dans le rap ou de l'acid techno avec des machines d'époque en Je respecte ce genre de scène bien-sûr, ces mouvements ont transformé l'histoire de la musique, on en serait pas là sinon.

Si c'est une pratique à titre d'hommage, pourquoi pas. Ça permet aussi de savoir comment la musique est produite à un moment donné. Sinon je n'y vois aucun intérêt d'un point de vue strictement créatif.

Et ça ne touche pas que la musique, ce genre d'exemple peut-être appliqué à bien d'autres domaines artistiques comme les arts graphiques ou le cinéma. Le point le plus important je pense, c'est de sortir de sa zone de confort en studio. Tu de dis : "ok techniquement ça je sais le faire bien, ça un peu moins et par contre ça pas du tout, alors allons dans cette direction.

La part de hasard est aussi assez présente. Quand tu arrives à une texture bien particulière sur un synthé, que tu l'enregistre, que tu la re-modifie ensuite en y apportant quelque effets, tu arrives parfois à un résultat en réalisant que tu serais incapable de le refaire.

Ça a été le cas sur le morceau "Anyway" sorti chez Folie Douce, j'ai perdu ma session d'enregistrement et je m'en suis voulu à mort ensuite car depuis je n'arrive plus à recréer cette texture super smooth qui me plaisait tant sur cette track. Après j'enregistre aussi mes propres drums avec des micros, j'intègre quelques éléments récurrents dans chacune de mes tracks comme ce son d'horloge que j'utilise comme une cymbale.

Quelles sont tes influences et inspirations…? Il y en a énormément, dans tout les styles. Pendant longtemps, je ne m'intéressait pas trop au rap, j'étais blindé de clichés et de préjugés sur cette musique. Grâce à un pote, je me suis mis à découvrir les classiques old-school et les beatmakers de renom comme No ID ou Just Blaze.

Et j'ai très vite compris le nombre de similitudes que l'on pouvait raccorder entre le rap et la musique électronique, tant dans le processus de création en studio que dans les sources d'inspirations. J'aime beaucoup la scène anglaise, des producteurs comme Rustie, Flying Lotus ou encore Burial. La scène IDM à aussi permis de casser certains codes pré-établis de la musique club.

J'écoute aussi beaucoup de pop, souvent anglaise là-aussi. Globalement, mes sources influences changent tout le temps, j'achète beaucoup de morceaux sur Itunes ou Bandcamp, et quelques albums vinyles de temps en temps pour les écouter chez moi tranquillement. Et si tu devais tout de même décrire ta musique… ce serait…? Je vais plagier sans gêne la réponse de Phazz et Everydayz à cette même question : de la musique actuelle.

J'ai toujours admis le fait qu'un dj sur scène n'est pas un musicien. Un dj, dans la forme, c'est juste un mec qui passe des mp3 ou des vinyles les uns à la suite des autres, en les calant généralement au même tempo. Ce qui est globalement à la portée de n'importe qui, surtout avec le matériel qu'on a aujourd'hui. Je comprends bien les musiciens et les groupes qui ont la haine de voir débarquer des djs jouer sur des festivals, généralement après eux, puisque plus pratique pour des questions logistiques, avec pour simples outils une clé usb et un casque sans même faire de balances.

Quand je me déplace pour jouer, je prends l'avion ou le train avec un sac à dos et c'est cool. Le truc c'est que le djing s'est tellement popularisé ces dernières années que tout le monde s'improvise dj à ses heures.

Je ne capte absolument pas l'intérêt d'un promoteur qui book des groupes pops pour faire les djs en club par exemple. Ça dessert complètement le truc et souvent les sets sont plutôt nazes Je vais peut-être passer pour un puriste du truc, mais le djing, c'est avant tout faire danser les gens avec la musique des autres, en sachant les surprendre de temps en temps.

Tout ça en gardant une ligne de conduite cohérente dans la tracklist. Là il se passe un truc et tu te dis que le mec en face de toi fais autre chose que de boire des bières en appuyant sur play de temps en temps. Après, c'est pas non plus parce que tu as un ordinateur et un contrôleur midi que tu es plus crédible en temps que "performer". Peut-être aux yeux du public, puisqu''il ne capte rien à la technique et pense que tu pilotes un A Quand je vois des mecs comme FKJ ou Superpoze avec qui j'ai joué récemment, tu réalises qu'il se passe réellement un truc, le gars est dans son élément, sa bulle, son univers.

Et il ne sera jamais capable de refaire deux fois éxactement la même chose sur scène, puisque qu'il joue avec de réels instruments en parallèle de son ordinateur. Et ça c'est super intéressant. C'est ce vers quoi j'aimerai aller plus tard.

J'aimerai vraiment ramener mon piano sur scène pour jouer live et ne pas uniquement me contenter d'appuyer sur des boutons en caoutchouc avec un instrumental qui tourne derrière. Mais ça se bosse vraiment en amont de la production et ça prend beaucoup de temps.

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Rêverie Moderne

With their trilogy of La Boulangerie, they conquered the planet and redefined the position of beatmaking on the french and international scenes. Mix of very diversified influences and a certain modernity that can be find in their way to produce, La Fine Equipe has taken the seat of one of the most prestigious ambassadors of the independant French electronic scene. Always sincere weather on record or playing live, Fakear carries a lot of emotions that people can relate to, creating a fanbase that keeps on growing all around the world as he continues to hit the road with love and passion. Douchka Native of the Britanny coast in France, Douchka blew up in less than a year. With a few original productions and a bunch of warmly welcomed remixes, Douchka released his first EP with a live version in Workaholic, he comes back a few months later with Together, and a new live played along artists like Fakear and Sango heard in a lot of festivals such as Dour, Calvi On The Rocks or Garorock. Awir Leon Awir Leon is an author, singer and composer living in Amsterdam and native to Dunkerque where he keeps working with the two other members of Unno.

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